Equipage : Françoise et Patrick, Claude, Philippe et Sylvie.
Dimanche 25 Mai
Une journée de Pause.
Le vent s'est bien assagi. Athos est amarré soigneusement sur son ponton, nous passons la journée ici.
En milieu de matinée nous partons marcher jusqu'à l'église dans laquelle nous n'entrerons pas afin de ne pas troubler l'office.
Nous ne voulons pas prendre le risque d'offenser le pasteur et encore moins le Saint Père.
Après tout, les agnostiques qui doutent de l'existence de Dieu, ne s'abstiennent pas de précautions. Sait on jamais !
Nous empruntons un chemin qui conduit aux rives du lac. Mais il se révèle très enneigé. Qu'à cela ne tienne, les uns passent par un peu plus de hauteur, les autres trouvent des sentes herbeuses en marge du sentier et s'enfoncent parfois profondément les pieds lorsque la traversée de la neige est inévitable.
Rencontres orithologique :
Alors que nous étions depuis le matin les bois environnants avec l'intense désir de voir les Rennes, c'est à quelques centaines de mètres du port sur notre retour que nous aurons la joie et l'émotion d'apercevoir tout un troupeau. Ils paissent tranquillement en bord de mer sur un terrain ouvert.
Pendant la navigation nous avions encore subi une pêche de bredouille. Enfin vers la fin de L'après-midi, Patrick pêchera une belle morue.
Départ 9h00 pour l'île de Ryøya à 16nM de nous.
Ce que l'on sait de l'île : anciennement lieu d'exil de criminels, elle fut ensuite utilisée pour la recherche sur les bœufs musqués.
Plusieurs familles des ces animaux laineux datant presque de l'âge des mammouths y résidaient donc jusqu'en 2018 !
Nous arrivons dans la baie pour l'heure du déjeuner, sous un soleil généreux.
Le ponton n'est pas rattaché à la terre. Il est équipé d'un barbecue et également garni d'un abri. Et chance pour nous, aucun bateau n'y est installé.
Nous prenons la place équipée de bons taquets et découvrons cet endroit singulier.
Nous tombons sous le charme. Tels des enfants devant un trésor. Nous approchons nos têtes de l'abri pour scruter son contenu.
En fait d'abri, il s'agit d'une cabane. Une table des chaises capitonnée confortables, des petits bancs moelleux. Tous ces sièges sont garnis de couvertures et petits coussins.
Dans un coin de ce refuge magique, il y a un poêle à bois. Une bouilloire à pris sa place sur le fourneau.
Le barbecue est à l'extérieur.
Nous sortons tables et chaises pour un déjeuner sous le soleil, cernés par des sommets enneigés.

L'après-midi, nous grimpons dans l'annexe pour nous rendre sur l'île à quelques encablures de nous.
Nous sommes vigilants dans notre exploration. On ne sait jamais, si des boeufs musqués occupaient encore les lieux ! sans que les hommes le sachent.
Nous collectons du bois pour le barbecue du soir.
Ambiance de retraite sauvage dont nous n'aurions même pas rêvée.
C'est le Paradis !
Mardi 27 mai
Nous quittons notre cabane à regret pour nous diriger vers Tromsø. Nous savons que c'est une atmosphère citadine qui nous attend.
Nous devons faire étape pour une révision de la survie à Eidkjosen.
Le temps est plus que maussade, avec des ondée copieuses et la ville n'a rien d'exceptionnel si ce n'est son Supermarché.
On y trouve un étal poissonnier et boucher à faire saliver les papilles.
D'ailleurs nous ne résistons pas aux tentations : Saumon fumé et steak de baleine.
Cette étape est vaine car la survie n'a pas pu être prise en charge, elle nécessite un contrôle spécifique non réalisable par cette entreprise.
Nous sommes amarrés sur un ponton privé, le vent absent jusque là nous laissait escompter de rejoindre un mouillage à proximité. Hélas, il souffle bien fort en cette fin de journée, il n'y a pas d'autres places aux alentours. Nous décidons de rester sur ce ponton, nous verrons bien.
Finalement nous ne serons chassés de la place.
Mercredi 28 mai
Direction Tromsø.
Le soleil est revenu, peut être avec Sunshine (alias Philippe , son vrai prénom, ami de promo gadzarts ) et Marie.
D'ailleurs, ils sont sur le quai au cœur de Tromsø pour nous accueillir à notre arrivée.
Françoise et Calmos rejoignent leur hôtel.
Demain soir Sunshine et Marie occuperont le carré intérieur d'Athos pour la suite de notre navigation vers le nord. En attendant nous profitons de la ville arctique tous ensemble.
Fridtjof Nansen et son équipe, célèbre pour avoir tenter de laisser dériver le Fram au gré des glaces pour rejoindre le pôle, hélas malgré un parcours impressionnant il n'arrivera pas jusqu'au pôle.
Le Renne du spitzberg diffère de son cousin de Laponie. il est nain plus trapu et court sur pattes.
Terrain de sauts à skis avec ses tremplins progressifs :





































































































































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